Juillet

Une maison familiale pas très loin de Montréal. Charlotte, médecin, va fêter en famille ses 65 ans, avec son mari, Simon, médecin lui aussi. Il y a aussi leur fils, David, leur belle-fille Catherine et leur petit-fils, Julien. Le psychodrame va aller crescendo.

J’ai trouvé ce récit souvent violent et angoissant.

 

Conclusion sur mes trois lectures québécoises :

J’ai été frappée par des similitudes dans tous ces récits. Une nature omniprésente : les arbres, les lacs, les rivières. Des épisodes météorologiques extrêmes : orages terrifiants, tempêtes de neige de fin du monde. Des fleurs : dans la nature, dans les jardins cultivés avec amour. Et par-dessus tout une très grande violence dans les rapports humains : dans les couples, entre amis, entre voisins. Les personnages ne sont jamais tels qu’ils le paraissent. Dès que la couche superficielle se craquèle, des traits de caractères souvent mauvais se dévoilent. Les conflits toujours présents entre les anglophones et les francophones reviennent souvent, ainsi que le poids de la religion. Enfin on fait beaucoup la cuisine, on mange beaucoup, on boit beaucoup, souvent avec excès. Pour terminer, j’ai dû aller souvent sur Google pour chercher le sens de nombreux mots ou expressions, typiquement québécois, que je ne connaissais pas du tout.

Présenté par Catherine C.